De retour de 5 jours au festival Connexion extatique, j’ai envie de partager mon expérience. Histoire de me rappeler les perles de sagesse qui ont émergées dans cette danse avec la vie! Et d’honorer ce qui s’y est vécu pour moi.
Un long article… ponctué de récits, de poésie, d’écriture automatique. J’ai écris un article beaucoup plus résumé si tu as moins de temps à consacrer à la lecture.
Je n’ai pris aucune photo durant le festival. Afin d’honorer le cadre et créer de la sécurité (et aussi pour préserver ma batterie de cell!). Les photos sont donc celles prises par les photographes officiels. Plus de photos et vidéos ici.
Jeudi – arrivée : chercher son espace
Dès l'arrivée, surpris, déclenché.
Où serai-je à l'abri? Rassuré?
Comment me préserver de l'effervescence?
Puis-je laisser exister mon essence?
Site magnifique, forêt inspirante
Stress magnifié, mémoire étouffante
Craintes de surcharge, inconforts palpables,
Séurité intérieure à créer, j'en suis capable!

Connexion extatique se déroule sur un site enchanteur, avec une nature magnifique. Des humains ouverts et bienveillants. Et pourtant, j’ai pu voir tous les déclenchements et même l’anxiété en moi. La peur de ne pas avoir mon espace, de me sentir envahi, de revivre énergétiquement ce que j’ai vécu dans des festivals dans les années précédentes, d’avoir de la difficulté à voir des femmes avec qui j’ai été récemment en relation amoureuse danser la vie avec d’autres hommes.
La sécurité, ça se construit. Et ça prend le temps que ça prend. Ça ne peut pas se forcer.
Merci à Jacinthe, alias Chlorophylle 38, pour son humour intelligent, engagé, inspirant avec son spectacle Le coeur gros comme la Terre. J’ai beaucoup apprécié son numéro sur les styles d’attachement! C’est un sujet qui est revenu à plusieurs reprises dans mes conversations durant le week-end.

Vendredi – tempête : Rapprochements et adversités
L’épisode de pluie intense, de vent, la panne d’électricité ont permis de gouter à plusieurs choses. D’abord, de me voir dans des contextes d’imprévus, d’inconnus, de chaos.
- Comment j’accueille l’adversité dans ma vie?
- Comment je me comporte dans ce genre d’événements?
- Mon confort d’abord? Ou la solidarité et l’entraide d’abord?
- Comment je me vis dans les imprévus, les changements de plans?
La pluie qui pianote. La pluie amortit.
La pluie qui ruisselle. La pluie refroidit.
La pluie qui nettoie. La pluie purifie.
La pluie qui rassemble. La pluie vivifie.
Le vent qui souffle. Le vent chantonne.
Le vent qui remue. Le vent tourbillonne.
Le vent qui emporte. Le vent déplace.
Le vent qui détruit. Le vent fait de la place.
Inclusion radicale
Un événement qui s’est passé lors du cercle d’ouverture (partie 1), m’a inspiré la réflexion suivante :
Comment être réellement inclusif?
Comment accueillir toutes les parties?
Comment intégrer ce qui dépasse, ce qui dérange?
Comment exister avec toutes les parties?
Comment éviter que le général d'armée en moi n'intervienne?
Qu'il fasse rentrer tout le monde dans les rangs,
À grands coups de punitions et d'humiliation?
Comment passer du pouvoir sur au pouvoir avec?
C'est le respect de la culture en place qui est en jeu?
C'est le respect de mes valeurs qui est en jeu?
Comment vivre la co-existence quand des valeurs semblent en conflit?
Comment vivre la co-existence quand des besoins semblent en conflit?
Prendre le temps d'un réel dialogue.
Est-ce toujours possible quand les blessures sont profondes?
Est-ce toujours possible quand les croyances sont cristallisées?
J'ai envie de croire que oui. De créer de l'espace pour ça en moi!

Donner ce dans quoi j’excelle
Merci François d’avoir offert ce dans quoi tu excelles avec l’organisation de Connexion extatique. Ça me reflète que j’ai aussi offert ce dans quoi j’excelle sans vraiment m’en rendre compte.
Après le cercle d’ouverture, j’ai offert du soutien à deux beaux humains qui vivent certains défis en relation. Ça s’est fait naturellement. J’ai partagé mes connaissances et ressentis en lien avec les émotions, la communication consciente, l’attachement, la théorie polyvagale. Et c’était un plaisir pour moi d’offrir ça. J’avais du plaisir et de la curiosité à goûter à leur humanité. Me voir en eux et les aider m’aide moi-même.
Quand je donne sans attente de résultat ou de contrepartie, je reçois aussi, ça me nourrit.
J’aime partager mes connaissances et on me l’a reflèté.
Je suis peut-être plus compétent que ce que je veux bien me l’admettre en communication consciente et intelligence émotionnelle.
Oser demander
Mal de dos. J'ai envie d'un massage.
Mal à l'aise. J'ose demander un massage.
Huit mains se retrouvent sur mon dos.
À tour de rôle à s'offrir ce cadeau.
D'autres veulent se joindre au massage.
D'autres créent aussi des cercles de massage.
J'ose demander. J'ose exister.
Et ça inspire d'autres à exister!
Besoin d'affection. J'ai envie de proximité physique.
J'ose demander. J'ose exister.
On s'offre de la tendresse. Du toucher platonique.
Et ça inspire d'autres à exister!
Samedi – lumière : voir la quête
Le soleil revient! C’est le temps de faire la lumière sur ce qui se vit en moi! Merci à Adam d’avoir guidé la 2e partie de la cérémonie d’ouverture.
Invitations à...
Laisser tomber le mental,
Laisser de côté l'ego,
Laisser aller les attentes,
Laisser se détendre nos muscles tendus,
Laisser s'évanouir même nos sourires,
Se laisser couler dans le vivant de l'instant dans le corps.
Quelque chose en moi qui tient, qui résiste.
C'est dangereux de se laisser aller complètement.
C'est dangereux de "perdre le contrôle".
Je pourrais juste faire semblant que je me laisse aller.
Je pourrais juste performer ce "qu'on attend de moi"
On attend de moi que je ne performe pas!!
C'est énergivore de tenir autant. De vouloir contrôler tout.
Mais de quoi j'aurai l'air si je laisse aller?
Qu'est-ce que les autres vont dire?
Et je vois les autres. Ceux qui se laissent vraiment aller!
Je les juge? Oui! Je les trouve beaux! Inspirants!
Ben là, moi aussi je veux être ça!
Être quoi?
Être moi!
Être moi pleinement.
Me laisser la pleine liberté d'exister!
Ces mots émergent en terminant la cérémonie d’ouverture : Liberté d’exister!

Quête de connexion
Je partage ici ce que vit une partie de moi. C’est vulnérabilisant de livrer ça. Il y a de la honte que ça existe. Ça résiste à l’idée de publier ça! Et je n’ai pas envie de laisser ça dans l’ombre. Ça existe en moi (et peut-être aussi en vous?). Et ça peut sûrement se sentir pour les personnes sensibles d’entre vous.
Depuis que je suis arrivé, je peux sentir une subtile tension. Une partie de moi à l’affut. Suis-je le seul à avoir cette partie en moi?
Parfois évidente, parfois très subtile.
Il y a une tension en moi. Une vigilance.
Une partie de moi qui scrute, qui cherche, qui analyse.
À l'affut. Un chasseur?
Cette image de prédateur me dégoute.
Cette pulsion animale me rebute.
Qui sera la prochaine victime?
Qui sera la prochaine personne que j'utiliserai pour me valider?
Qui sera la prochaine femme qui pourra nourrir mon estime de moi?
Tiens, il y a une cible en vue. Une jolie femme là-bas.
Qui est cette femme? Que pourrait être cette femme?
Analyse rapide. Premières impressions. Amie? Amante? Amoureuse?
Est-ce elle? Est-ce elle qui me fera me sentir moins seul?
Est-ce elle? Est-ce elle qui me fera vivre des émotions fortes?
Est-ce elle? Est-ce elle avec qui je vivrai enfin de la complicité?
Ça fait partie de la séduction cette dynamique?
D'un espace de manque, ça ne doit pas être attirant.
Énergétiquement, ça doit même être rebutant.
D'un espace de présence, j'ai envie de connecter.
Ou l'attirance ne se crée plus de nos traumas polarisés.
Où deux êtres complets se rencontrent. Se magnifient.
Dimanche – émotions : Danser la Vie
Tristesse!
Je me réveille seul et triste. Assis seul dans la mousse sous les pins, puis devant une activité de biodanza, j’écris de façon automatique :
Je m'ennuie de vivre de la complicité avec une partenaire.
De voir un sourire complice.
De vivre un moment de tendresse.
De sentir le lien amoureux.
De sentir notre humanité partagée.
Se voir. S'entendre. Se sourire.
Se comprendre sans se parler.
Se soutenir, s'accompagner, s'aimer.
Vivre la connexion authentique.
La liberté d'exister dans un engagement.
Un contenant sécuritaire pour me vivre pleinement.
Liberté de jeu, liberté de rire, liberté de jouir.
Libéré du critique, de ce qui sent qu'il doit être quelqu'un d'autre pour maintenir le lien.
Fini la trahison de qui je suis.
Place à l'authenticité, à la liberté d'exister.
Toutes mes couleurs bienvenues, célébrées.
Célébration de la vie, ensemble!
Deux êtres indépendants qui existent.
Dont les chemins se croisent.
Qui permet une cocréation, une coexistence.
Célébration de la vie, en interdépendance.
J'avance sur le rythme de la vie.
Un pas à la fois, j'avance vers ce rêve.
Imparfait, je me mets en mouvement,
Au rythme qui est le mien.
Je m'offre la douceur que j'aimerais vivre.
Je m'offre le réconfort que j'aimerais vivre.
Contrairement à ce que je sens parfois, je ne suis jamais seul.
La nature est là. Ma présence est là.
Les amis et amies sont là. La musique est là.
La poésie est là. Le mouvement est là.
Je suis toujours accompagné. Quelque chose de plus grand que le "moi".
Je suis toujours accompagné!
Je me mets en mouvement. Chaque matin.
Chaque matin, je m'offre un moment de connexion.
Je fortifie la croyance que je ne suis jamais seul.
Je sens, je vis la compagnie, la communauté, la complicité avec moi.
J'intègre en moi cette complicité.
Complice avec moi-même!
À me connaitre, ce qui se vit.
Qui je suis. Intime avec moi-même.
Intimité et complicité. Je me tiens.
Je suis là avec moi. Je m'accompagne.
À mon rythme, je développe ma complicité.
Je m'aime dans toutes mes couleurs!
En écrivant ça, j’ai pleuré. Devant vous qui étiez en train de connecter dans la biodanza. Après avoir écris ça, j’ai pleuré. Dans les bras d’une amie précieuse. Merci Daphney d’accepter de m’accueillir et de me voir comme je suis.
Colère!
Et après que la tristesse ait été vécue, c’est la colère qui est montée. J’ai écris alors de façon automatique :
Colère! Je ne veux plus vivre ça!
La douleur de sentir que je ne suis pas là pour moi.
La douleur quand je sens que je m'abandonne.
La douleur quand je sens que je me trahi.
La douleur quand je sens que je rejette ce qui est bon pour moi.
Au nom de garder le lien avec l'autre.
Non! C'est fini! Lien avec moi d'abord.
Je me libère du fawning.* À mon rythme,
Avec douceur et compassion, pour moi.
Je veux être complet. Vivre de la complétude.
* Fawning : Similaire au people pleasing. J’ai écris un article sur le fawning.
Après avoir eu l’idée de sortir du site du festival pour vivre ma colère, pour hurler ma colère sans heurter les gens autour, finalement j’ai choisi de vivre ma colère en la dansant! Après tout, c’est un événement axé sur la danse! Et il y avait Soukha en train de mixer et le beat correspondait en intensité à ce que je recherchais.
J'ai dansé cette colère. Dans ma bulle. Devant le speaker.
J'ai bougé cette colère. Dans le mouvement. Au son du beat.
J'ai extériorisé cette colère. Dans le laisser aller. Une respiration à la fois.
J'ai vécu cette colère. Dans l'accueil. À honorer les mouvements intérieurs.
Gratitude! Pour l’espace, pour la musique, pour le mouvement, pour le lac dans lequel je me suis plongé après avoir sué ma colère!
Complétude!
Besoin d’intégrer toutes mes parties pour être complet, intègre.
Intégration de toute ce que je suis.
Y compris de la difficulté à laisser exister d’autres parties.
Tous ensemble vers la complicité!
Célébration! Avoir réussi à me choisir et vivre mes émotions en communauté, devant vous. Exister publiquement aussi dans ces couleurs.
Célébration! Avoir réussi à me choisir et osé changer d’idée. À écouter ce qui vibrait à l’intérieur dans l’instant présent, à être complice avec moi et finalement ne pas tenir un engagement de prendre un moment avec une personne importante pour moi. Et ce, même si je sentais la frustration chez cette personne.

Qu’est-ce qui ferait de ce moment une expérience spirituelle?
Merci à Mel Sirois et ses propositions à travers son activité de Inner Fire movement pour m’avoir permis de vraiment goûter dans mon corps à la complicité avec moi. Mon intention pour cette activité : vivre la COMPLÉTUDE!
J’ai littéralement dansé avec mon ombre. Le soleil dans mon dos. Et moi qui dansait avec mon ombre. Qui la caressait. Qui la faisait bouger. Qui vivait un moment de connexion, de sensualité avec mon ombre.
Si je veux vivre complet, je dois apprendre à danser avec mon ombre.
Pour danser avec mon ombre, il doit y avoir suffisament de lumière qui m’illumine.
Quand mon ciel s’ennuage, il n’y a pas assez de lumière pour voir mon ombre.
Un mantra répété par Mel tout au long de l’activité : Qu’est-ce qui ferait de ce moment une expérience spirituelle?
Je vois que c’est de vivre. D’explorer ce qui se vit en moi à chaque moment. De laisser s’exprimer toutes les parties, y compris celles dans l’ombre.
Je me suis vu dans ce qui est attiré vers l’autre. De connecter avec une femme surtout. J’ai accueilli le mouvement vers l’autre au moment où j’ai senti que c’était ça qui ferait de ce moment une expérience spirituelle. De sortir cette partie de moi de l’ombre, de la voir et danser avec elle!
J’ai envie de me sentir complet. De ne pas avoir besoin de l’autre pour me compléter. Et en même temps, j’ai besoin de l’autre pour me refléter où c’est incomplet.
Connexion exta-tique
En écrivant les phrases qui précèdent, j’ai vu une tique déjà bien pénétrée dans ma jambe! Merci à MagIka pour ses bons soins! Cette péripétie m’a mené à me poser un instant et à avoir de riches discussions sur l’attachement, les relations, la vulnérabilité. Des sujets vraiment d’actualité durant cet événement!
Après la métaphore des oeufs de Chorophyhlle 38 pour illustrer les styles d’attachement, maintenant une image d’iles et de vagues! Je suis content de pourvoir échanger sur ce sujet, partager mes connaissances, me poser de nouvelles questions. Par exemple, si ça devient facile de montrer ma vulnérabilité, est-ce encore de la vulnérabilité?

Lundi – cloture : joie d’exister comme je suis
Dernière danse! Merci à DJ Eoka pour ce set propice à l’émergence des émotions. Intention pour moi de vivre de la joie. Après plusieurs jours à exister de plus en plus authentiquement, je sens la sécurité nécessaire pour que la joie d’exister puisse émerger. Tel une fleur dans un terreau fertile.
Joie! Vivre la joie. Laisser s'exprimer la joie.
Sécurité nourrie au fil des expériences vécues.
Tel un terreau fertilisé par la vie qui y est nourrie.
Espace propice à laisser émerger les fleurs de la liberté.
Joie! Vive la joie! Liberté d'exprimer la joie.
Jardins d'enfants intérieurs épanouis.
Virevoltent les papillons. Butinent les colibris.
Se chamaillent les chatons. Se courtisent les oiseaux.
Émotions! Vivre les émotions. Laisser s'exprimer les émotions.
Toutes les couleurs de fleurs, bienvenues.
Célébration de la beauté de la diversité.
Harmonie intérieure et extérieure des multiples couleurs.
C’était d’une grande beauté! De me permettre d’exister dans la joie. La danse pendant laquelle j’ai senti le moins de retenue, où j’ai osé aller vers l’autre d’un espace de complétude. Pour danser avec l’autre, pour embrasser le mystère du nous à chaque instant. En présence. Goûter à l’interdépendance. Me laisser émouvoir par la beauté de l’humanité de l’autre.
Vivre la complicité avec moi m’ouvre à plus de complicité avec l’autre!

Gratitude!!
Merci à toutes les personnes qui m’ont vu, qui m’ont accueilli. Comme je suis. Toutes celles qui me l’ont nommé. Et toutes celles qui l’ont fait en silence.
Merci aux personnes qui m’ont reflété que je devrais continuer de partager, d’enseigner. Ça me piste sur ce que j’ai à offrir au monde.
Merci à toutes les personnes qui m’ont déclenché. Qui m’ont permis de me voir sous de nouvelles facettes. Merci à ces miroirs!
Merci aux organisateurs et à tous les musiciens, DJ, facilitateurs, bénévoles et autres personnes ayant contribué à faire de cet événement un contexte si propice à la connexion!
Merci à l’espace créé par nous tous. Par la bienveillance, l’ouverture, le respect, l’amour.
Et vous?
Je suis intéressé à lire en commentaires ce que ça vous fait vivre de me lire.
Merci pour tes mots; ta synthèse, ta prose; tu oses…
Quelques petits bijoux:
-“ Je pourrais juste faire semblant que je me laisse aller.
Je pourrais juste performer ce « qu’on attend de moi »
On attend de moi que je ne performe pas!!”
Une spirale à méditer, je la mets en mouvement pensé…
-“ J’avance sur le rythme de la vie.
Un pas à la fois, j’avance vers ce rêve.
Imparfait, je me mets en mouvement,
Au rythme qui est le mien.”
Un bel ode au moment présent et à l’intuition.
-“ Pour danser avec mon ombre, il doit y avoir suffisament de lumière qui m’illumine.”
Que l’équilibre puisse se trouver à travers la polarité; ainsi l’unicité se permet d’exister.
-“(…) si ça devient facile de montrer ma vulnérabilité, est-ce encore de la vulnérabilité?“
Poser la question, c’est y répondre… et comme ce n’est pas facile pour moi de l’exposer ici, j’élaborerai potentiellement dans une fenêtre plus privée!
-“ Jardins d’enfants intérieurs épanouis.
Virevoltent les papillons. Butinent les colibris.
Se chamaillent les chatons. Se courtisent les oiseaux.”
Je t’ai vu jouer dans ce jardin. Et j’adore l’allégorie si magnifiquement utilisée. Vous étiez si beaux. Merci pour ce cadeau.
Merci chère de partager les bijoux qui ont le plus résonné pour toi. Ça me nourrit d’entendre l’écho pour toi!
Et en lien avec la vulnérabilité, c’était notamment pour toi que j’ai glissé cette phrase dans mon récit. On en discute avec plaisir!
Wow ! J’aime vraiment ton écriture et l’alternance entre les textes plus narratifs et plus poétiques. Je suis touchée (meme si on ne se connaît pas), de rencontrer les différentes parties de toi qui ont surgit à travers cette aventure…
L’arrivée du jeudi résonne particulièrement avec moi… en me rendant, une part de moi vivait une petite peur (irrationnelle bien sûr) de pas trouver de place pour mettre ma tente… j’avais amené ma tente 5 places et j’en avais amené une plus petite au cas où je ne trouverais pas de place ! Je me suis rendue compte que ça me parlait aussi de la peur de ne pas trouver ma place à l’intérieur du festival… finalement, je me suis laissée guider dans le noir et dans la pluie et j’ai trouvé une belle grande place, par hasard juste à côté de la tente d’une amie!! J’ai aussi trouvé ma place plus facilement dans le festival cette année! Meme si j’étais seule à certains moments, je me sentais bien et à ma place (ce qui avait été plus déstabilisant l’an passé)
L’autre partie qui résonne avec moi est le bout de la quête de connexion… merci pour cette authenticité et cette transparence… ça décrit vraiment comment j’ai déjà pu me sentir….
Et le texte au complet sur le rêve de vivre la complicité à 2 reflète ce que je ressens , ce que je vis, ce que je porte comme reve… cet été, j’ai realisé que je pouvais à la fois porter ce reve de complicité amoureuse ET être complètement heureuse, sereine, dans le moment présent…
Un grand merci pour ton magnifique texte qui me fait me sentir moins seule dans ce que je vis à l’intérieur!
Que de joie de danser la vie!!!
Merci Josée Anne! Ça nourrit le sens pour moi de partager quand je lis ton commentaire.
Content de lire que toi aussi, tu as su trouvé ta place malgré les peurs du début.
Merci de me refléter aussi qu’on est jamais seuls! On est simplement souvent plusieurs dans l’illusion de nos solitudes parallèles. En m’ouvrant, en me dévoilant, ça facilite la connexion!
Au plaisir de te recroiser dans la grande danse de la vie!
J’aime l’image « l’illusion de nos solitudes parallèles »..,
Nous est maintenant révélée la vérité de l’unité…
Au plaisir partagé de se recroiser dans la danse de la vie…
Merci de peindre ton voyage pour nous le partager à coeur ouvert.
Ça a fait plusieurs échos en moi.
Au plaisir!!!
Je vois notre ciel qui accueille et regarde passer les nuages.
Je vois ton soleil qui macère et expulse son message.
Je suis touchée par sa beauté et son incandescence.
Il réveille la vie dans ma chaire, dans mon antre.
Dansons! jusqu’à ce que fusionnent toutes nos essences.
« M » voici ce qu’évoque la lecture de ton poème :
Mû et ému! Difficile de rester de marbre.
Attisé par ces mots ardents, invitants,
Nouvelle cible? Non, je m’ancre tel un arbre.
Dansons! Mouvement incarné, à prendre le temps.
Authentiques, rayonnons la Vie, nos essences.
Les polarités s’apprivoisant, s’attirant.
Alchimie des corps, émoustillant nos sens,
Subtil art de la non-dualité, nos cœurs vibrant.