Grandiose!

Écriture automatique. Insomnie matinale, de 3h à 4h du matin. La dernière nuit après avoir fait un premier week-end de formation avec Essentia sur les pratiques de présence. J’ose vous le révèler tel quel sans aucune édition ou explication.

Je crie, par en dedans. 
Ne plus dormir.
Ne plus me censurer.
Exister sous toutes mes formes.
Ne me vois-tu pas voler?
Voleter en toi,
Tanné d'être enfermé en cage, cagibie étroit, étroitesse d'une vie trop rangée, organisée, prévue et prévisible.
Vole, vole, vole bel oiseau!
Vole, vole, vole! Belle âme!

Ouvre, ouvre ton coeur.
Laisse l'expansion de ta poitrine faire le travail.
Arrête d'essayer de contrôler le processus.
C'est pas comme ça que ça marche la vie.
La graine, elle organise comment elle va se déployer en une fleur magnifique?
Non.
Arrête. Ça suffit la connerie!
Laisse! Laisse-toi exister
Trembler et exister.
Avoir peur et avancer.
Équilibriste de la juste posture, sans te condamner si parfois tu tombes.
Beauté d'être un humain.
Tu n'es pas un robot. N'essaie pas de le devenir.

La vie, c'est beau, c'est grand!
Grandiose!
Grandis et ose mon p'tit gars.
Ose danser! Tu es beau!
Tu es inspirant. Invite les autres à jouer et danser avec toi.
C'est d'un espace de lumière, de joie et d'amour que le travail se fait. Rien à faire, rien à orchestrer.
Laisse entrer l'amour divin.
Il sait.
Fleuve vu du Bic.
Le Fleuve vu du Bic.

Mettre un terme

Finitude de l'être. 
Ça fait peur.
Poussé au large, revient à la nage,
Contre-courant forçant, décourageant.
Apprends à te laisser porter.
Apprends à naviguer.
Et arrête de nager constamment à contre-courant. Laisse donc la vie t'aider. Te porter. Te pousser dans une direction inattendue.
Tu n'atterriras peut-être pas là où tu pensais, mais tu arriveras quelque part!
Et c'est parfait ainsi.
Le découragement comme enseignant du courage à lâcher le contrôle et te laisser supporter avec foi.

Cultive la foi, mon ami.
C'est bien nécessaire en ce monde.
Cultive la foi, mon ami.

Dégouté par tant d'atrocités.
Respirer avec ces choses que je préférerais ne pas voir. Ne pas sentir.
C'est douloureux. Ça déchire.
Et c'est nécessaire.
Pas de souffrir.
De s'ouvrir.
Reconnaître. Honorer.
Mettre un terme.
Coucher de soleil
Je contemple le coucher de soleil. Photo de Amélie P. Bédard.

Se bercer

Douce, douce la mélodie que j'ai envie de fredonner, 
Une berceuse pour calmer mon insomnie,
Un nid d'amour douillet pour inviter le sommeil.
Desserrer la mâchoire et me laisser du travail pour d'autres temps.
L'intégration, à son rythme, prendra le temps nécessaire.

Votre ressenti?

Qu’est-ce qu’évoquent ces mots pour vous?

Cet article a 1 commentaire

  1. Julie - Princess Guacamole

    Que c’est beau mon amour. Tu es tellement lumineux. Chaque miette. Chaque grain de poussière. Oser lâcher oui.
    Pour moi, ton article raisonne avec la peur d’assumer ce que je suis, imparfaite. Et c’est tellement beau l’imperfection.

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